Sébastien Fidèle

 

Après avoir obtenu son Baccalauréat Economique et Social avec mention très bien, Sébastien Fidèle a rejoint les bancs de Sciences Po Toulouse en septembre 2015. Sa troisième année, réalisée en mobilité professionnelle en Australie, lui a donné le goût pour les affaires internationales, domaine dans lequel il s’est ensuite spécialisé. Il est désormais titulaire d’un double diplôme Affaires internationales et stratégie d’entreprise / Management de l’innovation.

Vous faites partie de la promotion 2015, cela fait cinq ans que vous bénéficiez du programme des « Bourses Actives », quel bilan faites-vous de cette expérience ?
Un bilan extrêmement positif. La Fondation m’a soutenu tout au long de mes cinq années d’études. Cet accompagnement s’est manifesté sous plusieurs formes : des bourses d’études semestrielles, une mise en lien avec un professionnel dont le secteur d’activité est proche du domaine de mes études, des événements et sorties culturelles (opéra au Casino de Toulouse, venue d’un grand pianiste Chinois …), et aides à la recherche de stages. Au-delà de ce soutien, je pense que ce qui fait la « force » de la Fondation, c’est la communication permanente qu’elle entretient avec ses lauréats tout au long de leurs études. Pour mon cas, elle a toujours été réactive et à l’écoute de mes requêtes personnelles. Enfin, son aide financière m’a permis de voyager pendant mes études (Australie, Pays-Bas, Norvège, Turquie, Thaïlande, …).

Et sur le tutorat en particulier ?
Le tutorat est une réelle expérience enrichissante. Elle m’a permis d’avoir un premier aperçu du monde de l’entreprise, de son fonctionnement, des différents problèmes ou aléas que peut rencontrer une entreprise, de décisions parfois difficiles à prendre … De plus, j’ai pu rencontrer un certain nombre de professionnels, via ma tutrice, qui ont partagé avec moi leur propre parcours de formation et professionnel. Tout cela m’a donné des éléments de réflexion pour mon propre projet.

Quel est votre meilleur souvenir en tant que lauréat de la Fondation ?
Mon meilleur souvenir concerne un événement culturel organisé par la Fondation durant l’été 2016, au Casino de Toulouse. J’ai pu y assister en compagnie d’un ami d’enfance. Le spectacle en lui-même était vraiment chouette.

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir tuteur à votre tour ? Comment s’est passé votre première année de suivi d’Antoine Bouygues, lauréat 2019 ?
Je suis devenu le tuteur d’un autre lauréat ayant entrepris les mêmes études que les miennes. D’une part, je me sentais dans l’obligation morale de « rendre » ce que la Fondation m’avait apporté et d’autre part, je me suis dit qu’en inversant les rôles (tuteur – filleul), cela ne pouvait qu’être une expérience humainement enrichissante. La première année de tutorat avec Antoine a surtout été une année d’intégration et d’immersion pour lui dans la vie étudiante, et plus généralement de jeune adulte. Nous nous sommes vus à plusieurs reprises pour échanger sur nos expériences personnelles.

Sur le plan professionnel, quels sont maintenant vos projets ?
Je n’ai pas vraiment de projet professionnel concret actuellement. Néanmoins, l’idée de prétendre à des postes de responsable marketing dans l’industrie vidéo ludique en France me tente bien.

Un mot pour définir ce que vous a apporté la Fondation pendant ces cinq années ?
Une grande motivation.

Juin 2020