Marine Vouillon

 

La Lozérienne Marine Vouillon, Lauréate 2017, témoigne à propos du soutien de la Fondation dont elle bénéficie pour la quatrième année.

Parlez-nous de votre parcours
Mes parents habitaient Quézac. J’ai fait ma première et ma terminale en Lozère, où j’ai obtenu un bac scientifique en 2017 avec mention très bien. Ensuite, je suis partie à Poitiers faire une licence de biologie en génie de l’informatique. Cette année, j’ai décidé de bouger et j’ai enchaîné avec un Master en ingénierie de la santé, à Lyon.

L’année a-t-elle été compliquée avec le confinement ?
Un peu. Être enfermée avec tous les cours à la maison, ce n’est pas simple, surtout dans une ville qu’on ne connaît pas, mais j’ai fait avec et je suis actuellement en stage à Lyon, dans une usine de respirateurs.

Comment vous est venue l’idée de candidater pour la bourse de la fondation ?
C’est ma professeure principale qui m’en a parlé. Je viens d’une famille nombreuse et elle avait connaissance de la situation. Je suis l’aînée et depuis, j’ai toujours été boursière.

Que vous apporte cette bourse ?
Le soutien financier de la Fondation est primordial, mais aussi le côté soutien à travers l’apport d’un tuteur. Je suis la première de ma famille à me lancer dans des études et c’était un saut dans l’inconnu. C’était l’occasion de rencontrer des gens qui ne sont pas forcément de mon milieu et que je n’aurais pas rencontrés autrement. Je remercie ma professeure de m’en avoir parlé car j’en suis à ma 4e année de soutien de la Fondation Groupe Dépêche et depuis le début, cela a toujours été génial.

Vous avez l’appui d’un tuteur ?
Oui. Le mien est à la retraite et travaillait au centre Pierre-Fabre. Il m’a vraiment apporté beaucoup d’expérience sur les industries de la santé.

Vous voulez vous orienter dans cette branche ?
J’aimerais travailler dans l’industrie des dispositifs médicaux. Soit côté affaires réglementaires pour la conformité des dispositifs, soit pour les essais cliniques.

Le soutien de la fondation est doublement important en ces temps de pandémie ?
Bien sûr. Pour mon arrivée sur Lyon, tout était financé. C’est très important car la vie est chère. Le soutien psychologique, on le sent aussi. On reçoit souvent des mails pour nous dire que ça va aller, qu’on peut les contacter. On sent la Fondation derrière nous. Elle croit en nous et nous aide à croire en notre réussite.

Mai 2021