Marie-Aude Frechengues

MARIE AUDE FRECHENGUES LAUREATE FONDATION GROUPE DEPECHE

Marie-Aude Frechengues, lauréate de l’édition 2013 des Bourses actives de la Fondation Groupe Dépêche, est aujourd’hui étudiante en Master 2 Droit Pénal et sciences criminelles à l’Université Aix-Marseille. Elle revient sur son parcours alors que l’appel à candidature pour les Bourses actives 2018 est lancé.

 

Comment vous est venue l’idée de candidater ?
Je ne voulais pas rester en Aveyron et dans sa région, je voulais partir faire mes études ailleurs. Je savais que mes parents ne m’aideraient pas forcément financièrement et donc j’ai choisi de candidater pour pouvoir faire mes études un peu plus sereinement et surtout ne rien demander à ma famille.

Et comment avez-vous entendu parler de la Fondation ?
J’avais demandé au lycée toutes les bourses possibles auxquelles je pouvais postuler.

Quel a été votre parcours depuis 2013, année où vous êtes devenue lauréate de la Fondation ?
Je suis en Master de droit pénal. L’année dernière a été un peu compliquée car j’ai eu des problèmes de santé, je n’ai pu faire que mon premier semestre. Là je n’ai repris que pour le deuxième semestre. C’est vrai que la Fondation m’a pas mal aidé étant donné que je n’avais pas de soutien financier et que je ne pouvais pas travailler.

Et hormis ce soutien, que vous a apporté la Fondation ?
Chaque boursier est suivi par un tuteur, pour ma part, il est vrai que je n’ai pas eu trop de liens avec ma tutrice parce qu’elle était très occupée. Mais à chaque fois que j’ai appelé la Fondation Dépêche on m’a toujours répondu, on m’a toujours écouté de manière assez bienveillante. C’est rassurant. Même si je n’ai jamais eu besoin de leur demander grand-chose, quand on est étudiante et seule cela fait du bien de savoir que derrière si on a un petit problème il y aura quelqu’un pour au moins nous écouter. L’aide financière aussi a été très importante.

Quels conseils donneriez-vous à des lycéens qui auraient envie de candidater ?
Il faut vraiment faire ce qu’on a envie de faire, il ne faut pas avoir peur de se réorienter pendant ses études et je pense que c’est très important de déculpabiliser par rapport à ça. Souvent on est jeune quand on passe devant le jury, donc si on ne trouve pas notre voie tout de suite ce n’est pas grave. Moi ce n’est pas mon cas mais je pense que c’est important de le souligner. Pour passer devant le jury il faut garder en tête que ce sont des gens bienveillants qui sont prêts à écouter donc ce n’est pas la peine de stresser.