Laura Vivancos

 

Née à Carcassonne, Laura Vivancos a intégré une Licence bilingue Droit, parcours Droit français – Droit anglo-saxon, à l’Université Toulouse 1 Capitole, en septembre 2015. Au grè de son parcours universitaire brillant, Laura a affiné son projet professionnel et s’est orientée vers le commerce international. Elle est désormais titulaire d’un double diplôme Master of Science International Business Dual Degree KEDGE-Nottingham Trent University.

 Vous faites partie de la promotion 2015, cela fait cinq ans que vous bénéficiez du programme des « Bourses Actives », quel bilan faites-vous de cette expérience ? 
Le bilan est en tout point positif. Faire partie de La Fondation Groupe Dépêche, c’est se sentir soutenu, guidé. Il y a toujours une personne bienveillante vers qui se tourner en cas de problème, que ce soit l’équipe même de la Fondation (au top d’ailleurs !), nos tuteurs ou d’autres lauréats. Cela nous permet de recevoir de l’aide à tous les niveaux : scolaire, financier ou même psychologique. La vie étudiante est parfois déroutante et peut sembler un peu compliquée au premier abord, l’équipe est là pour en parler avec nous et nous guider. La Fondation m’a aussi permis de faire un stage chez Newrest, entreprise du parrain de ma promotion, à Amsterdam, ce que j’ai adoré.

Et sur le tutorat en particulier ? 
J’ai beaucoup aimé le système de tutorat. J’ai eu la chance d’avoir un tuteur très investi durant mes trois premières années d’études de droit. Avocat à la cour, il a toujours trouvé du temps dans son emploi du temps surchargé pour me recevoir. Cela démontre bien l’esprit familial et l’entraide qui règne à la Fondation. Ayant changé d’orientation, passant d’une licence de droit français – droit anglo-saxon à l’École Européenne de Droit à un double master en International Business & Innovation à KEDGE BS et Nottingham Trent University, je n’ai plus vraiment besoin de conseil en droit, mais je garde un très bon souvenir de cette expérience. 

Quel est votre meilleur souvenir en tant que lauréate de la Fondation ? 
Mes meilleurs souvenirs sont définitivement ceux où les lauréats se retrouvent ! J’ai beaucoup aimé pouvoir participer à l’organisation des oraux de sélection durant ma première année en tant que Lauréate. C’est une bonne occasion pour les lauréats de tisser des liens. On a aussi pu rassurer les candidats un peu tendus, les renseigner et les encourager. On s’est revus à leur place, un an avant, attendant nerveusement de passer l’entretien.

Envisagez-vous de devenir tutrice à votre tour ? 
J’aimerai beaucoup pouvoir devenir tutrice, pour pouvoir rendre la pareille. Cependant, dans le cadre de mes études, je suis amenée à déménager tous les six mois environ. J’espère donc avoir l’opportunité d’accompagner un lauréat quand ma situation sera un peu plus stable. 

Sur le plan professionnel, quels sont maintenant vos projets ? 
J’ai décroché un stage de six mois dans une grande agence de « Relations Publics et Stratégie d’entreprise » en tant que consultante, à Paris. J’ai la chance de pouvoir travailler sur des projets divers, allant de la crypto-monnaie à un partenariat avec le Ministère du Brésil. J’espère que ce stage va déboucher sur un emploi, en France ou à l’international. 

Un mot pour définir ce que vous a apporté la Fondation pendant ces cinq années ? 
Pas un mais trois : « Aller plus loin ». La fondation nous permet de développer nos ambitions et d’atteindre nos objectifs. Certes, on reçoit une aide financière non négligeable, mais la solidarité et le dévouement des personnes faisant partie de ce groupe permettent aux lauréats de se dépasser. Un grand merci ! 

Juin 2020