Laura Salson

Laura Salson – Lauréate

Comment avez-vous connu la Fondation ?
J’ai connu la Fondation grâce à une amie avec qui j’étais à l’internat au lycée. Elle m’a parlé de sa sœur qui bénéficiait de l’aide de la Fondation pour ses études supérieures. Le passage du lycée au supérieur est toujours une source d’inquiétudes, notamment sur le plan financier, mais aussi pour la construction d’un projet professionnel cohérent. C’est pour cela que j’ai décidé de tenter ma chance.

Que vous apporte la Fondation ?
Le soutien de mon tuteur lors de mes trois premières années d’études a été très important. Il a toujours été attentif à mes doutes et questionnements. Et c’est justement en échangeant avec lui que je me rendais compte, semestre après semestre, du travail effectué et des objectifs atteints. Le soutien financier de la Fondation a également été très important. Il m’a permis de partir à l’étranger à plusieurs reprises. J’ai pu partir deux étés en Écosse pour effectuer des travaux saisonniers tout en améliorant mon anglais et en gagnant un peu de confiance en moi et de débrouillardise. J’ai pu effectuer un stage en Allemagne l’été dernier, et je vais pouvoir y retourner pour y réaliser mon projet de fin d’études. Enfin, j’ai pu étudier un semestre en échange Erasmus à l’Université de Cardiff au Royaume-Uni. Toutes ces expériences m’ont considérablement apporté sur les plans professionnel tout comme personnel, mais je n’aurais pas pu toutes les envisager sans le soutien de la Fondation.

Vers quel métier vous dirigez-vous ? 
Après quatre ans et demi d’études, j’arrive au terme de ma formation. Je vais effectuer mon projet de fin d’études dans l’entreprise Siemens à Munich. Si tout se passe bien, je serai diplômée Ingénieur en Génie Mécanique en octobre 2017. Un des grands avantages de l’INSA Toulouse est qu’il est possible «d’hybrider» sa formation : même si je vais être diplômée en Génie Mécanique, j’ai suivi un cursus en Génie des Systèmes qui consiste à acquérir des connaissances pluridisciplinaires en électronique, hydraulique et thermique en plus d’une base en mécanique. Cela me permet désormais d’avoir une vision d’ensemble, et ainsi envisager la conception de systèmes complexes. C’est une des raisons pour laquelle je me suis tournée vers l’entreprise Siemens : je vais travailler sur les aiguilleurs de train durant les six prochains mois, et j’espère y faire mes premiers pas en tant qu’ingénieur !