Julien Virlouvet

Etudiant en première année d’architecture à Clermont-Ferrand, le jeune solérien, après un bac professionnel à Perpignan, a intégré le programme des « Bourses Actives » de la Fondation en septembre 2018. Rencontre.

Sur la voie du succès et le chemin de ses rêves. Julien Virlouvet est un jeune homme heureux. Étudiant en première année à l’École d’Architecture de Clermont-Ferrand, le catalan ne cache pas son enthousiasme. « Je viens de passer une très bonne année et je compte bien continuer sur cette lancée. » Passionné d’architecture intérieure depuis toujours, « enfant, je passais mon temps à réagencer les meubles dans ma chambre, je les déménageais une fois par mois », se souvient-il. Julien a intégré avec bonheur cette école qui l’avait séduit le jour-même où il a passé le concours.

Une vocation venue de loin donc. Lorsqu’il quitte le collège du Soler, il rejoint naturellement le lycée Sainte-Louise-de-Marillac à Perpignan, pour intégrer un bac professionnel Assistant d’architecte. Un cursus où il s’épanouit, notamment grâce à une équipe éducative aux petits soins. « Mon dossier scolaire était bon et le proviseur m’a conseillé de candidater aux « Bourses Actives » de la Fondation. J’ai été très épaulé. La secrétaire du proviseur m’a aidé à rédiger la lettre de motivation. Ma professeur principale me gardait tous les mardis soir pour m’aider à préparer les oraux pour les grandes écoles. »

Une mobilisation générale qui a payé. Non seulement Julien a convaincu la Fondation de lui faire confiance mais il a également réussi à intégrer l’école qui le faisait tant rêver. « J’ai été tout de suite emballé par Clermont-Ferrand, c’était mon coup de cœur. » Seulement deux autres élèves sur les 120 que compte sa promotion sont issus comme lui d’un bac professionnel. 

« Finalement, je pense que j’arrive mieux à suivre que les autres parce que je suis dans le concret depuis le lycée. »

Si la première année loin de Perpignan n’a pas toujours été facile, il a pu compter sur le soutien de son tuteur, Michel Douat, architecte. « Nous avons eu de longues discussions. Il m’a donné de précieux conseils et je sais qu’il est disponible si j’ai besoin de lui. » Du temps d’échange qui lui permet d’avancer sereinement. Tout comme les heures de jardinage qu’il s’autorise lorsqu’il revient en congés dans les Pyrénées-Orientales. « Avec la cuisine, c’est un excellent moyen de me vider la tête et de me libérer l’esprit lorsqu’il est trop encombré. »

(Avril 2019)