Imane Baali

 

Originaire de Montpellier, Imane Baali fait partie de la Promotion 2019. Elle a intégré l’IUT de Nîmes en septembre où elle effectue un DUT GEA, avec le soutien de la Fondation. Rencontre.

Votre vie étudiante a commencé depuis quelques semaines, comment s’est passée votre rentrée universitaire ? Quel cursus avez-vous intégré ?
Je m’appelle Imane, j’ai 18 ans et je suis en première année à l’IUT de Nîmes en formation GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations). J’ai fait ma rentrée le 2 septembre dernier. C’était très angoissant à vrai dire car je rentre dans le Supérieur, je suis loin de ma famille, je me retrouve avec des personnes que je ne connais pas … Cette rentrée se résumait à la nouveauté : nouvelle vie, nouvelle ville, nouvel établissement, nouveaux professeurs, de nouvelles matières mais surtout de nouveaux amis. Ce fut très stressant mais nous sommes à la quatrième semaine et finalement on s’habitue vite à ce rythme de vie … Moins à celui du travail … La formation GEA demande du travail régulier (relecture des cours, TD pour avancer et mieux comprendre ce qui est dit en cours) et de l’assiduité. On a le même règlement qu’au lycée à ce niveau-là : pas de retard, pas d’absence.
On choisit généralement le DUT car c’est une formation dite en continue. Néanmoins, les professeurs décident du nombre de contrôles à faire passer, ils peuvent décider de ne faire que des partiels, ce qui renvoie au fonctionnement de l’Université. Le point positif est que l’on se retrouve généralement en groupe de 20 maximum pendant les TD et de 10 pour les TP, les cours magistraux sont plus limités. 

Avez-vous déjà pris contact avec votre tuteur, Geoffrey Morisson ? Qu’attendez-vous de ce soutien ?
J’ai contacté M. Morisson, on prévoit de se recontacter mi-octobre pour se donner rendez-vous. J’attends beaucoup de ce soutien. Je suis une personne qui n’a pas toujours eu confiance en elle, j’ai besoin qu’on me tende la main, qu’on me rassure sur mes choix, qu’on me montre la direction qui me conviendrait, qu’on me guide, qu’on m’épaule. Le fait d’être sous la “responsabilité” d’un tuteur ne peut que m’apporter du positif, ce sera un vrai plus pour moi d’être soutenue.

Vous faites partie de la Promotion 2019 des lauréats de la Fondation, comment avez-vous connu l’existence des Bourses Actives ?
J’ai connu la Fondation par une amie, qui elle l’a connu par un ami … du pur bouche à oreille ! 

Avez-vous déjà eu des contacts avec d’autres lauréats de la Fondation ? Qu’espérez-vous de ce réseau ?
Je n’ai pas eu de contacts avec les anciens lauréats en dehors de ceux que j’ai croisé le jour de l’oral. En parlant de l’oral, j’en garde un bon souvenir. En dehors du stress que j’ai ressenti, c’était un oral où il fallait par-dessus tout être soi-même et exposer son projet. Je garde en tête la phrase d’une lauréate « ils ne sont là que pour vous aider et vous soutenir, ne stresse pas » et effectivement, ils ne sont là que pour nous écouter et nous conseiller. J’attends de cette Fondation un soutien moral et financier. Comme je l’ai dit au-dessus, j’ai besoin d’accompagnement moral, mais il faut également une aide financière. En effet, j’ai la responsabilité d’une adulte (payer un loyer, les charges, les courses, les transports …) mais sans avoir de travail alors une aide de la Fondation ne peut que m’aider à bien travailler durant l’année, mes parents ne pouvant m’aider au vu des revenus qu’ils perçoivent … 

Septembre 2019