Arantxa Berthou

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Sortie du lycée Victor-Duruy (Bagnères-de-Bigorre) avec mention et bien déterminée à concrétiser son projet professionnel, Arantxa Berthou est aujourd’hui sur le point de terminer sa 2e année d’études à l’institut de formation de masso-kinésithérapie de Toulouse. Rencontre.

Sortie du lycée Victor-Duruy (Bagnères-de-Bigorre) avec mention et bien déterminée à concrétiser son projet professionnel, la Bagnéraise Arantxa Berthou est aujourd’hui sur le point de terminer sa 2e année d’études à l’institut de formation de masso-kinésithérapie de Toulouse. Si sa motivation et son sérieux ne laissent aucun doute, elle ne cache pas que «c’est aussi grâce à cette bourse que je peux faire mes études sereinement. Cela m’a permis de ne pas travailler à côté des cours, ce qui aurait été compliqué en 1re année de médecine. Aujourd’hui, en 2e année de kiné, j’ai un peu plus de temps mais cette bourse m’a permis, cette année, de quitter ma chambre de 9 m2 de la cité universitaire de l’Île-de-Ramier et de m’installer en colocation dans une résidence sécurisée, tout près de mon école», confie la jeune femme qui, depuis 2014, bénéficie également d’un suivi régulier par la fondation. «La première année, j’avais aussi une tutrice, ajoute-t-elle. ça peut booster certains. Moi, j’ai une exigence personnelle mais avec un tel accompagnement, on se doit d’autant plus de réussir.»

Une motivation déterminante

Cette bourse est bien plus qu’un coup de pouce au démarrage. «C’est pour trois ans mais on peut demander une prolongation pour la 4e année, ce que je viens d’obtenir», explique Arantxa, en pleines révisions pour ses partiels. «Je savais que je voulais faire un métier dans le secteur médical. Tentée pour devenir ostéo pour chevaux, j’ai même fait un stage au Haras national. Finalement, j’ai opté pour les humains mais j’avais hésité entre kiné, sage-femme et médecin. C’est en 1re année de médecine que je me suis décidée pour poursuivre en kiné.» Une motivation évidente qui n’a pas échappé au jury de la fondation. «C’est ma prof de physique du lycée, Mme Grau, qui nous a parlé de cette bourse de la fondation. On était quatre ou cinq à avoir présenté notre candidature. On devait envoyer le dossier avant de passer le bac. Puis, après le bac, j’ai passé un oral où j’ai parlé de mon projet professionnel mais aussi de ce qui me motive dans ma vie, de mes passions», se souvient cette ancienne du club vidéo du lycée bagnérais qui faisait aussi du théâtre ou encore de l’escalade. «Aujourd’hui, j’ai mis tout ça de côté car je me concentre sur mes études mais je vais sans doute reprendre. Et si j’ai le temps, je reviendrai aux Rencontres lycéennes de vidéo de Bagnères», glisse la future kiné qui se verrait bien s’installer plus tard dans la cité thermale. «Cela me ferait plaisir d’y revenir», nous confie-t-elle.